50. Jahrgang Nr. 6 / Juni 2020
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1. Les erreurs de Vatican II
2. Jésus-Christ est-il le Fils de Dieu?
3. Comment le Christ peut être reconnu comme le Fils de Dieu
4. Commentaires sur l´idée de l´expiation
5. La question demeure: Jésus-Christ est-il le Fils de Dieu?
6. Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu (Mt. 5, 8)
7. Remarques sur le traité: „Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu“ (Mt. 5,8)
8. Mais nous tous qui reflètons la gloire du Seigneur
9. Annexe: „Avoir Dieu en nous“
10. L´importance de l´art dans le domaine religieux
11. Informations de la rédaction
Les erreurs de Vatican II
 
Les erreurs de Vatican II et comment les surmonter par la reconnaissance du Christ comme Fils de Dieu

par
Eberhard Heller
Traduction: Elisabeth Meurer

L´intention du traité suivant est d´analyser critiquement les décisions de Vatican II et leur réalisation pour parvenir au principe global de ces réformes. Au cas où il se montrerait que les résultats ne sont pas d´accord avec la doctrine de l´église jusqu´à présent – ce que nous yvons toujours dit jusque là, j´essaierai de présenter des possibilités pour faire principalement face à cette crise actuelle. Alors, à une diagnose doit suivre und offre de thérapie – si nécessaire.

J´ai été incité à cette recherche par un essai du feu prof. Leo Scheffczyk, un témoin sûrement non suspect qui ne s´était pas vu comme notre partisan mais qui jugeait une série de phénomènes d‘ une manière semblable à la nôtre. Ainsi, il voit, dans le gnosticisme du IIème siècle, avec raison des parallèles à des développements d´aujourd´hui. Dans la UNA VOCE KORRESPONDENZ nov./déc. 1982, p. 381, il a écrit: „Il y a, dans l´histoire, un exemple classique de la surmontée d‘ une crise très dangereuse dont l‘ affinité au niveau du stile et de l‘ esprit à la crise de foi d´aujourd´hui saute aux yeux. Le gnosticisme né au deuxième siècle s‘ appretait à fondre la doctrine chrétienne du salut avec la sagesse mondiale jadis moderne à ce qu‘ on disait de la porter au niveau de son sens propre. A cette époque comme aujourd´hui, on propageait de transmettre la foi dans une raison prétendument plus élevée, il dominait l‘ enjolivement syncrétiste de la révélation avec des „décors“ de la philosophie du temps (…). L‘ église a opposé, à cette suggestion du progrès, trois principes simples: à la fascination de la littérature gnostique pleine d´esprit, elle a fait face en établissant le canon des écritures bibliques, à la référence à des révélations subjectives et des doctrines spéciales, elle a fait face en soulignant le principe objectif de la tradition, à l´exaltation spiritualiste elle a fait face avec l´épiscopat ‚monarchique‘. Ainsi, elle n‘ a pas soulement obtenu une survie misérable, mais elle s´est ouvert le chemin dans la largeur du monde antique.“

Il faut alsor, outre une analyse de la crise, montrer des principes avec lesquels la crise d´aujourd´hui peut etre on seulement combattue mais aussi – comme mentionné ci-dessus – etre surmontée.

Il se montrera que la question du devoir et de l‘ essence de l‘ église joue le rôle décisif. Nous avions déjà mi à la discussion la question de l‘ erreur principale de Vatican II il y a exactement dix ans (voir EINSICHT du sept. 2003, no. 7) De manière plus ou moins unanime, les différents auteurs – Ohnheiser, Kabath, Lang, De Moustier et moi – ont constaté que la rélativation, c´est-à-dire la falsification de la notion de l´église est l´erreur qui est la base de toutes les autres erreurs. Le problème de surmonter la crise n´était pas le sujet à ce temps-là.

Afin de trouver plus facilement accès a notre problème et pour trouver un jugement soupesé dont nous disons qu´il est théologiquement fondé, je dois aller un peu plus loin. Les décisions telles qu´elles ont été redigées au concile vaticanique ne sont compréhensibles que si l´on décrit aussi la sitation dans laquelle elles sont nées.

Depuis Luther, il n´y a pas seulement dans les pays de langue allemande mais mondialement des communautés religieuses qui se sont établies et étaient et sont ainsi toujours en concurrence avec l´église catholique (aujourd´hui, d´autres religions ont été ajoutées qui se présentent aussi comme des chemins du salut).

Le bouleversement de l´ensemble de la doctrine qui avait alors été causé par la révolution de Luther ne concernait pas seulement quelques positions dogmatiques singulières, mais l´ensemble de la doctrine de l´église. Si on étudie à fond un catéchisme controvers, on trouvera que, hor de la phrase „Le Christ est le Fils de Dieu“ il y des réponses différentes à toutes les autres questions de la foi. La seule question concernant le fondement sur lequel l´église est fondée montre que les deux positions sont incompatibles. Selon la doctrine catholique l´église est fondée sur les colonnes de tradition et d´écriture, selon Luther, il n´y a comme base que l´écriture (sola scriptura). Si on démontre en outre que l´écriture est le produit de la tradition – la sainte éctuture a été redigée par les évangélistes et les apôtres avec l´aide du Saint-Esprit après l´ascension du Christ (il n´y a pas de notes du Christ meme de sa doctrine) – on s´aperçoit bientôt  que la doctrine sola scriptura de Luther est insoutenable.

L´église a dû réagir au défi de Luther, et elle l´a fait au concile de Trente. Le Tridentinum a fait face à ces erreurs luthériennes concentrées par des fixations dogmatiques précises qui, chose étonnante, surmontaient largement la somme des notions thomistes valable jusque là. Les canons qui étaient formulés à Trente concernaient avant tout des doctrines concernant les sacrements. Une décision doctrinale sur l‘ essence de l´église n‘ a pas été trouvée alors à cause des opinions divergentes. „Le concile de Trente avait amené une ‚époque tridentine de l´église‘ par le fait que ses décrets formaient la vie de l´église pendant trois siècles comme normes de foi et de droit.“ (Hubert Jedin: „Kleine Konzilsgeschichte – mit einem Bericht über das Zweite Vatikanische Konzil“, Herder, Fribourg-en-Brisgau 1969, p. 127.)

Si on regarde, de l´autre côté, le développement de l´église, outre la délimitation c´est-à-dire comment elle se voit elle-même par rapport au protestantisme – en rélation avec le „monde“ (déjà longtemps avant le début de Vatican II), on doit constater que d´un côté le monde s´était de plus en plus sécularisé déjà avant la Révolution Française, mais que de l‘ autre côté, l´église avait abandonné de plus en plus de domaines dans lesquels elle donnait le ton jusqu´au début du 19ème siècle. Ainsi, elle a perdu sa position dirigente dans le secteur de l´art avec la fin du rococo. Qu´on s´imagine le baroque sans les édifices sacraux, sans les magnifiques fresqes de plafond dans les églises sans les ouvrages en stuc débordants. La réponse aux  nouveaux stiles comme par exemple le romantisme, l´impressionisme et l´expressionisme était le recours à des époques antérieures. Qu´on pense seulement, dans le domaine de l´architecture, aux églises neo-romanes resp. néo-gothiques. Dans le domaine des arts plastiques, le nazarénisme académiste s´est imposé.

Dans le domaine de la philosophie, on avait complètement manqué le développement qui a commencé avec Descartes et qui a continué par Kant, Reinhold et Fichte et qui avait été marqué par la question comment le savoir est possible comme tel et comment il peut être motivé, où il était question d‘ une motivation absolue du savoir – et non de l´être.
Seulement dans le monastère prémontré Polling en Bavarie Supérieure, on s´était occupé des écritures de Kant en 1790 environ. On avait trop de confiance dans le thomisme en désaccord en soi-même comme fondament philosophique certain. Celui-ci n´a, juste dans le domaine de la philosophie de la religion, même pas engendré une notion claire de Dieu, car les soi-disantes „Quinque viae“, les soi-disantes preuves de Dieu de Thomas, ne représentent, du point de vue philosophique, que des tautologies qui ne preuvent réellement rien. (Nota bene: Cette aliénation de membresss de l´église, spécialement des théologiens du développement scientifique général des sciences a déclenché chez maintes personnes un complexe d´infériorité. Et cela pour cause. Une des raisons pour lesquelles les positions théologiques des modernistesont été adoptées si volontairement mais aussi tellement sans critiquer se trouvait dans leur adaptation de théorèmes philosophiques modernes (hégéliens).)

Il y avait assez d´occasions pour réfléchir à la relation de l´église à un monde sécularisé, c´est-à-dire de plus en plus dépourvue de Dieu. L´église devait trouver une nouvelle façon de voir elle-même et trouver de nouveau ses tâches dans le monde, qui insistait entre-temps à son autonomie, car elle n´avait plus la souveraineté spirituelle sur la politique comme au moyen-âge. Elle ne pouvait pas simplement ignorer son contexte historique. Comment exécuter l´ordre du Christ à Pierre „Garde mes brebis“ (Jean 21, 17) dans les circonstances historiques changées?

Ce combat dirigé vers l´intérieur pour une nouvelle et plus profonde façon de l´église de voir elle-même n´était cependant qu´un côté d´une nouvelle orientation vers l´extérieur encore plus ample, en relation au ‚monde‘. Quand le concile de Trente s´est rassemblé, il y avait encore une chrétienneté et une culture chrétienne et occidentale; le premier concile vatican faisait déjà face à une culture qui n´était plus marquée par le christianisme mais qui était d´abord encore européenne contre laquelle le pape Pie IX s´était strictement délimité.“ (Hubert Jedin à l´endroit cité, p. 129) Les 10 projets qui étaient au vote du Ier concile vatican, n´ont plus pu être votés à cause du déclenchement de la Guerre Franco-Allemande en 1870. On avait discuté trop longtemps de l´infallibilité du pape. Comme les Français retiraient leurs troupes des Etats de l´Eglise qu´ils avaient protégés jusque là, l´Italie a pu conquérir les Etats de l´Eglise presque sans combats et les annecter le 20 septembre.

 „Il (le premier concile vatican) avait renoncé à adapter, par des
décrets disciplinaires, l´annonciation de la foi et le service divin, le gouvernement des âmes et l´organisation de l´église aux conditions totalement changées par l´industrialisation, et seul d´un point de vue il avait fermé une lacune dans les décisions de Trente en définissant la primauté du pape et l´infallibilité magistériale du pape. Mais ces définitions n´étaient pas non plus qu´un ségment de la constitution premièrement envisagée concernant l´église à qui on avait dû renoncer à Trente parce que les vues des théologiens et canonistes concernant l´essence et la structure de l´église divergeaient encore trop.“ (Hubert Jedin, à l´endroit cité, p. 127)

Pour remplir ce vide, Pie XII a publié, le 29 juin 1943, l´encyclique Mystici corporis Christi, dans laquelle le pape a expliqué que le corps mystique du Christ et l´église catholique romaine sont identiques. L´encyclique représente le document le plus important dans le développement de la doctrine sur elle-même, c´est-à-dire l´ecclesiologie, depuis 1800 (voir aussi EINSICHT no. 2 du février 2004)
Pour réfléchir de la notion de l´église et sa position, un autre aspect s´est ajouté au troisième Reich et après la IIème Guerre Mondiale, c´est-à-dire: comment former la relation avec d´autres confessions, d´autres religions? Au troisième Reich, il y avait, dans la lutte contre le national-socialisme, des champs où l´église catholique et les confessions luthériennes opéraient en commun. Après la guerre, il y avait des efforts pour sonder la possibilité d´une réunion; la dévise était de trouver „l´union dans la vérité“ – et non l‘ „unité sans la vérité“. Un de leurs représentants était le théologien luthérien important Hermann Otto Erich Sasse (1895-1976) qui, en protestation contre la fondation de l‘ EKD, spécialement contre l´affiliation de l´église protestante bavaroise, s´est converti à l´église protestante luthérienne (vieux luthériens) et qui, en 1949, a accepté la vocation de l´église luthérienne d´Australie et a émigré.

A cet arrière-plan historique il n´est pas étonnant que, lors du IIème concile vatican le sujet de l´ecclesiologie était de nouveau important et eut une importance centrale.

Le pape Pie XI avait certes pensé continuer le Vatican I interrompu, mais il écrit dans sa première encyclique „Ubi arcano Dei consilio“ du 23 décembre 1922, no. 51: „Nous n´osons cependant pas ordonner tout de suite de reprendre le concile oecuménique qui avait été ouvert, comme nous nous souvenons encore de notre enfance, par feu pape Pie IX mais qui n´a exécuté qu´une partie, quoiqu´importante, de son programme. Nous préférons attendre encore et prier, comme le célèbre conducteur des Israélites, que le bon et miséricordieuy Dieu nous fasse reconnaître sa volonté plus clairement.“

La convocation du Deuxième Concile Vaticanique était faite par Jean XXIII personnellement. L´ancien professeur de l´histoire ecclésiastique était bien familier avec le sens des conciles généraux, par son long séjour à Sofia et Constantinople, il connaissait bien la vie synodale des églises de l´est. Pourtant, en annonçant, après le service de station à St. Paul le 25 janvier 1959, aux cardinaux la convocation d‘ une synode diocésane romaine et d´un „concile oecuménique“, il n´a pas exécuté un plan longuement nourri et bien réfléchi, il a suivi, comme il a assuré maintes fois, une inspiration d´en-haut.“ (Hubert Jedin, à l´endroit cité, p. 131)

Dans la première séance de la commission pour la preparation du Concile (la commissio antepreparatoria) formée le 17 mai 1959, il a déclaré (le 30 juin 1959) que l´église visait à „renforcer avec beaucoup d´élan sa vie et sa solidarité, fidèle aux saints principes auxquels elle s´appuye et la doctrine inchangeable que le divin fondateur lui a confiée, aussi à l´égard de données et exigences du jour.“ Le slogan de l‘ „Aggiornamento“ était créé. Pour l´exécution dix commissions ont été convoquées auxquelles s´ajoutait encore le „secrétariat pour l´unité des chrétiens“ sous le cardinal Bea.

Quand on a finalement ouvert, le 11 octobre 1962, Vatican II avec la présence de plus de 2500 pères du concile, Jean XXIII avait déjà travaillé en avance de façon pilote pour le programme de concile en nommant les présidents pour la direction des dix congrégations générales. Dans la première période de l´assemblée, elle était dans les mains entre autres des cardinaux Tisserant, Liénart, Spellman, Frings, Ruffini et Alfrink. Avec le début de la deuxième période, quatre animateurs nommés par Paul VI, les cardinaux Agagianian, Döpfner, Lercaro et Suenens, sont entrés dans cette fonction. Quand Jean XXIII est mort le 3 juin 1963, le concile a été continué sous la direction de Paul VI qui avait été élu son successeur le 21 juin 1963. On savait de lui que, outre le cardinal Lercaro, il néapprouvait décidément la ligne de l‘ „Aggiornamento“ de son prédécesseur.

Je ne pense pas faire une présentation historique du déroulement du concile, cela mènerait trop loin pour notre intention, il y a une vaste littérature à ce sujet, mais je voudrais encore indiquer quelques points qui ont été pilotes pour son déroulement.

Paul VI qui avait nommé trois cardinaux de la faction progressive pour la direction des congrégations générales a donné, dans l´allocution d´ouverture du 29 septembre 1963, plus précisément ques on prédécesseur l´avait fait, quatre tâches au concile: une exposition doctrinale de l´essence de l´église, en mettant en première position le schéma De ecclesia, son renouvellement intérieur, l´encouragement de l´unité des chrétiens et – nouveau sous cette forme – le dialogue de l´église avec le monde d´aujourd´hui. Pour la première tâche, désormais la tâche principale,, de résumer la façon de l´église de voir elle-même dans une constitution doctrinale, une ligne directrice décisive était donnée dans la phrase: „Sans préjudice des explications dogmatiques du premier concile vatican sur le pape romain, la doctrine de l´épiscopat, de ses devoirs et de sa relation nécessaire avec Pierre. De cela résulterong des lignes directrices  pour nous aussi, dont nous tirerons du profit magistérial et pratique dans l´exécution de notre mission apostolique.“ (Hubert Jedin, à l´endroit cité, p. 148)

Importantes pour la direction désormais donnée étaient les explications de cardinal Lercaro, un des progressistes qui, dans une séance du 1er octobre 1963 a fait observer que la notion de l‘ église que Pie XII avait fondée dans Corpus Christi mysticum ne couvrirait pas la réalité de l´église visible, „parce que selon lui tous les baptisés appartiennent d‘ une certaine manière au corps mystique du Christ sans être nécessairement des membres de l´église catholique visible.“ (voir Jedin, à l´endroit cité, p. 149). Ainsi, le résultat (hérétique) d‘ „Unitatis redintegratio“ était en principe anticipé.

Le concile s´est déroulé avec les résultats connus que nous avons analysés en détail (depuis la parution du premier exemplaire de notre périodique en avril 1971 avec la publication de la bulle „Quo primum“ du saint pape Pie V.).

Même 50 ans après l´ouverture de Vatican II on se dispute fortement de son importance pour le développement ecclésiastique. „En ce qui concerne le jugement du Deuxième Concile Vatican, les opinions divergent beaucoup: loué par les uns comme une ‚nouvelle pentecôte‘, vu par les autres comme une catastrophe singulière. Les uns jubilent que c´est l´ ‚ouverture de l´église vers le monde‘, les autres le condamnent just pour cela comme une terrible trahison de l´église – c´est ainsi qu´oscille l´image de cette assemblée épiscopale dans l´histoire des dernières décennies.“ (Wolfgang Schüler: „Pfarrer Hans Milch – Eine große Stimme des katholischen Glaubens – Mit einer Kritik am Zweiten Vatikanischen Konzil“, tome 1, Actio spes unica 2005, p. 469)

On ne peut pas négliger que nous appartenons à ce groupe qui refuse les décrets du Vatican II par conviction. Leur réalisation a introduit une époque d´une révolution d‘ en haut faite systematiquement on n´a a avec le but d‘ une mise au pas religieuse. Il s´agit de la réalisation de l´idéal franc-maçon selon lequel toutes les religions sont également valables; ainsi, l´idée de Lessing de l´égalité de christianisme, judaisme et islam dans sa parabole de l´anneau (voir „Nathan der Weise“) s´est réalisée. Après la fin du concile nous avon dressé les oreilles par les soi-disantes réformes, surtout celles dans XVIla liturgie, jusqu´à ce que nous avons découvert par nos recherches théologiques qu‘ il s‘ agissait de fortes déviations du bien de foi valable jusque là.

Les réformateurs pourraient objecter que le concile ne voulait prendre que des décisions pastorales, qu´il ne voulait pas du tout prendre des décisions magistériales. Un argument contre cela est cependant que toutes les décisions et décrets sont traités, par les réformateurs, comme des dogmes dont une déviation mettrait en danger l´appartenance à l´église. A ce propos, je renvoie seulement aux nouvelles négotiations entre Ecône et le Vatican qui ont été ratées par le fait qu‘ on n´a même pas accordé à Ecône une interprétation modifiée de Vatican II.

Comme entrée à la description et à un jugement d´une situation qui a commencé après le concile  serviront les exemples suivants. Dans le débat sur la réadmission de la ‚vieille‘ messe (dans la version de Jean XXIII) approuvée par Ratzinter/Benoît XVI, Zollitsch comme président de la conférence épiscopale allemande qui s´opposait au projet de Ratzinger a affirmé que les deux messes représentaient deux églises différentes. Ainsi, il laisse entrevoir, sans le vouloir, qu´il doit y avoir eu une rupture – et non pas une continuité- dans la façon de l´église de voir elle-même.

De l´autre côté, je voudrais indiquer un ajournement sémantique que la notion du mariage a eu au cours des derniers 50 ans. Nous habitons dans un petit village de Bavarie Supérieure où des traditions catholiques sont encore cultivées. Le dimanche, on va à l´église, la plupart du temps en costume régional, on récite le chapelet quand quelqu´un est mort. Mais quand des difficultés naissent dans le mariage, ce n´est pas un problème si les partenaires qui, devant l´autel des mariages, s´étaient promis de se rester fidèles „jusqu´à ce que la mort les sépare“, cherchent de nouveaux partenaires et vivent ensemble avec eux comme si tout était en ordre. L´idée du mariage comme sacrement indissoluble a cédé à l‘ idée (luthérienne) que le mariage est une chose humaine.

Pour dire la vérité, il faut dire qu‘ il n´y a pas de décret conciliaire qui nie que le mariage est un sacrement. Mais quand les murs sont une fois démolis, aucune pierre ne restera sur l´autre. Qui ne parle pas toujours de l´admission aux sacrements pour les divorcés remariés? Comment est-ce possible que le mariage de fonctionnaires de l´église de réforme qui avaient le devoir de transmettre la doctrine et du mariage de qui sont nés deux enfants a été annulé sans façons?

Ce ne sont pas les questions posées qui sont le problème mais les réponses … selon quels critères et si elles peuvent être maintenues dans le contexte des déterminations dogmatiques faites jusque là ou s´il s´agit de déviations resp. de falsifications, comme dans le cas de Luther. Cela doit être examiné ici.

Même s´il est clair quelle sera finalement la réponse, à savoir refusante – nous n´affirmerons pas une chose pendant 45 ans pour la rejeter ensuite ou pour prétendre le contraire – ainsi, l´accès à notre  position critique doit être si compréhensible et suivable pour tous que possible.

Si on demande quelles sont les raisons de cette crise, les raisons suivantes sont fréquemment données: qu´on avait mal entendu les décisions du concile ou que c´était la faute de l´oecuménisme, de la liberté de religion, de la manière changée de voir l´église, de la nouvelle liturgie.
En effet, la grave modification du sens de la notion de l´église est le procédé ou on peut fixer tous les autres points critiques. L doctrine du subsistit-in comme elle est préscrite dans „Lumen gentium“, art. 8, selon laquelle l´église catholique n´est plus l‘ église de Jésus-Christ mais ne fait plus qu´y participer, a préparé le chemin pour toutes les autres erreurs sur l´église elle-même et son devoir, sa relation avec le  monde, avec les autres religions, avec la morale et la liturgie (à ce sujet, voir aussi Schüler, à l´endroit cité, tome 1, p. 509 ff.)

Il y a déjà 10 ans que j´avais décrit l´abandon de la prétention de l´absolu de l´église:
„La rélativisation de la prétention de l´absolu de l´église était déjà préformée dans le modernisme condamné dans l´encyclique „Pascendi dominici gregis“ de St. Pie X. Comme moment décisif, l´abandon de la prétention de l´absolu de l´église est manifestée dans les documents de Vatican II. En eux, cette conception s´entrevoit que l´église n´est pas la seule institution du salut à rendre bienheureux. Ainsi, on lit par exemple: „Avec respect, l´église regarde aussi les musulmans qui adorent le Dieu unique, le vivant qui est en soi-même, qui est miséricordieux et tout-puissant, le créateur du ciel et de la terre qui a parlé aux hommes.“ („Nostra aetate“, art. 3). En outre: Mais la volonté du salut comprend aussi ceux qui reconnaissent le créateur, entre eux surtout les musulmans qui confessent la foi d´Abraham et qui adorent avec nous le Dieu unique, le miséricordieux qui jugera les hommes le Jour du Jugement“. („Lumen gentium“, chapitre 16). Cette idée dirigente n´a peut-être pas toujours été formulée expressis verbis, mais elle va a travers tout le développement post-conciliaire comme un fil conducteur. (…) Cette rélativisation de la religion a continué avec un syncrétisme progressant et a eu son premier comble à la rencontre d´Assise du 27 octobre 1986 (qui était puis suivie par les autres soi-disantes rencontres interréligieuses jusqu´à la rencontre à Aix-la-Chapelle en septembre de cette année (2003)), où sous la direction de ces réformateurs tous les chefs religieux (judaisme, islam, hindouisme, bouddhisme etc.) sont invités, en soulignant leur foi, de participer au procès de la paix et à l´épanouissement de la „culture d´amour“ (Jean Paul II) et au destin de l´humanité. Pensez à l´immense importance qui est désormais accordée au bouddhisme et à son représentant, le Dalaï Lama, qui ne doit être absent à aucun de ces événements interreligieux! (Notabene: Ce à quoi ressemble concrètement cette ‚culture de l´amour‘, peut être vu dans la relation incroyablement chargée du monde islamique envers l‘ Occident prétendument chrétien). Les meurtres de chrétiens par des fanatiques islamiques ont été ‚récompensés‘ par Jean-Paul II en baisant le Coran, dans lequel il est recommandé de tuer les chrétiens – un geste que tout musulman ne peut comprendre que comme une soumission à la suprématie et à la revendication absolue du Coran. On peut difficilement imaginer un plus grand scandale! Entre-temps, même la sourate d´ouverture du Coran a été incorporée dans le missel Schott officiel et moderniste: le jeudi de la 12ème semaine dans le „cercle de l´année“, il est dit: „Au nom d´Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, le Seigneur au Jour du Jugement“ (cité selon UVK, 33ème année, no. 3, mai/juin 2003, p. 186) Le point de vue de l´abandon de la prétention de l´église à l´absolutisme est également exprimé très clairement dans l´admission suivante d´un réformateur français. Le Père Claude Geffre OP, professeur à l‘ institut catholique de Paris, doyen de la faculté de théologie de Saulchoir, directeur de l´Ecole biblique de Jérusalem, écrit dans „Le Monde“ du 25 janvier 2000: Lors du Concile Vatican II, l´Eglise catholique a découvert et accepté qu´elle n´a pas le monopole de la vérité, qu´elle doit ouvrir son oreille au monde, qu´elle doit être enseignée non seulement par d´autres traditions religieuses mais aussi par la nouvelle lecture des droits fondamentaux de la conscience humaine.

Toutes les religions doivent s´ouvrir à ce consensus universel. Tous sont appelés par la conscience des droits et de la liberté de l´être humain. Celles (les religions) qui s´oppo-sent à ces revendications légitimes sont condamnées à se réformer ou à disparaître. Se réformer dans ce contexte signifie permettre que l´ouverture aux exigences de la conscience humaine moderne ne soit pas contraire à la fidélité au contenu de sa révélation (EINSICHT no. 7, septembre 2003).

Les hérésies contenues dans les documents conciliaires „Lumen gentium“ (Constitution sur l´église), „Gaudium et spes“ (Constitution pastorale sur l´Eglise dans le monde), „Nostra aetate“ (Relations avec les religions non chrétiennes), le décret sur l´oecumé-nisme „Unitatis redintegratio“, la déclaration sur la liberté religieuse „Dignitatis humanae“ et la constitution sur la liturgie „Sacrosanctum concilium“ ont été soulignées à plusieurs reprises dans EINSICHT. Néanmoins, je voudrais souligner la tendance inhérente au moyen de quelques erreurs.

Avec le nouveau rite de l´ordination épiscopale, on s‘appuierait sur les éléments sacramentels théologiques de l´Eglise de l´Orient pour atteindre une expansion oecuménique. Dans le N.O.M., la tendance à adapter la messe à la célebration protestante du repas est décisive, c´est-à-dire qu´il y a une assimilation avec les positions protestantes, ce qui se voit aussi dans le nouveau rite de l´ordination sacerdotale, où le prêtre qui célèbre le sacrifice est remplacé par un (simple) pasteur, un berger qui préside sa communauté. En effet, même dans la déclaration commune sur la justification, qui a été adoptée le 31 octobre 1999 (Jour de la Réformation) par card. Cassidy et le président de la LWB, M. Krause, dans l‘ église luthérienne de Sainte-Anne a Augsbourg, es tun compositum mixtum d´enseignements catholiques et luthériens.

Un moment assez grave de l‘ abandon de la position catholique, c´est-à-dire de la vraie position, se trouve dans le nouvel enseignement déjà mentionné sur l´Eglise, qui n´est plus l´Eglise de Jésus-Christ (est), mais qui y participe seulement (subsistit in) – même si l´on veut dire „considérablement“. Avec ce „subsistit in“, l‘ identité de l´église comme fondation du Christ est abandonnée avec son fondateur. Ainsi, Ratzinger parle de „polyphonie“ lorsqu‘ il veut résumer les opinions doctrinales divergentes des diverses confessions chrétiennes en un seul recueil.

Si l´on rassemble les tendances, on arrive à la conclusion que l´Eglise réformée s´est éloignée de sa définition théologique actuelle, qui était garantie par le Magistère de l´Eglise (jusqu´au Concile Vatican II) et s´est orientée vers des concepts qui avaient été directement condamnés comme hérésies par le Magistère (les déclarations du soi-disant Cardinal Lehmann, qui a qualifié Luther de „maître de l´église“ et les d´clarations bienveillantes de Ratzinger sur ce même réformateur s´inscrivent également dans ce contexte).

Mais ainsi, on n´adopte pas seulement de mauvaises positions, on renonce en même temps à la prétention de vérité, qui était lié à l´enseignement de l´église. La vérité, c´est-à-dire l´exigence absolue que l´église a faite sur son enseignement depuis sa fondation, est abandonnée.

Ratzinger ne nierait pas directement que le Christ est le Fils de Dieu, mais indirectement, en définissant le Christ comme celui qui adapte parfaitement la volonté du Père, c´est-à-dire qu´il est un Dieu devenant par l´adaptation de la volonté divine, que d´autres pourraient également suivre, s´ils accomplissaient, eux aussi, parfaitement la volonté de Dieu. Cela signifie que d´autres fils de Dieu pourraient naître en plus du Christ. Mais avec cela, la doctrine de la Trinité est détruite.

Ces déviations par rapport à la véritable doctrien sont si difficiles à exposer, en partie parce que d´autres termes sont sapés tout en conservant les mêmes termes, ce qui explique pourquoi feu Carlos Disandro de Alta Gracia en Argentine parlait d‘ une „fraude sémantique“. Une fois de plus, je me rabats sur la nouvelle conception du marriage. Pour l‘ Eglise pré-conciliaire, c´était un sacrement indissoluble qui permettait d´accéder au partage de la vie divine. Pour la génération actuelle, qui a l´esprit de la réforme, il s´agit d‘ une „chose humaine“, divisible, basée sur la sympathie.

S‘ il y a une idée qui traverse comme un fil dirigeant ma vie professionnelle en tant que co-rédacteur et collaborateur de l´édition par correspondance Karl Leonhard de l‘ Académie autrichienne des sciences, et qui s´est de plus en plus condensée au cours de mes recherches, c´est que depuis la fin du XVIIIème siècle il y avait et il y a un mouvement qui se dirige massivement contre la révélation de Dieu en Jésus-Christ et sa fondation, l´église. Depuis l´apparition des Illuminati, qui ont été fondés comme un ordre secret par Adam Weishaupt et ont d´abord infiltré les loges maçonniques, la bataille spirituelle contre le trône et l´autel a commencé.

Témoins de cette subversion étaient entre autres Ernst August Anton von Goechhausen qui a édité, en 1786, l‘ „Enthüllung des Systems der Weltbürger-Republik“ où il a fait connaître les buts des Illuminati (réproduction janvier 1993 comme édition spéciale de l´EINSICHT, l´abbé français Augustin Barruel dont les „Denkwürdigkeiten zur Geschichte des Jakobinismus“ sont parues en traduction allemande depuis 1800 en quatre tomes à Münster et Leipzig et l´oeuvre en deux tomes „Der Triumph der Philosophie im achtzehnten Jahrhundert“ par Johann August von Stark, paru anonymement (Germantown, bey Eduard Albert Rosenblatt 1803) qui, en tant que théologien protestant, avait une chaire de professeur à Königsberg. Les trois auteurs avaient, dès le début, fait un travail pédagogique important sur les véritables objectifs de cet ordre secret qui avait été établi sur le modèle jésuite.

Entre-temps, plus de 200 ans se sont écoulés et les objectifs fixés ont été atteints. Depuis Vatican II, la hiérarchie de l´Eglise catholique apostate poursuit également l´objectif de rejeter la révélation, ce qui dissimule une apostasie directe et ouverte en ne rejetant pas l´institution de l´Eglise et son fondateur, mais en niant son caractère absolu. En fin de compte, c´est la même chose que je dise: j´ai abandonné la foi ou les positions de l´église n´ont qu‘ une signification subjective, ce qui veut dire: seulement subjective. Quand je dis que tout est également valable, tout est indifférent.

Cette évolution a été soudaine et a pris les fidèles du monde entier par surprise et de manière inattendue, puisque l´Eglise était considérée comme le garant de la vérité qui avait, en Pie XII, un pilier solide. Comment pouvait-on supposer que déjà son successeur, Jean XXIII, et son successeur, Paul VI du Siège de Pierre contrôlaient les machinations subversives, après l´échec du plan visant à soulever Rampolla sur le Siège de Pierre dans le conclave de 1903, dont les ambitions révolutionnaires ont été révélées plus tard.


Mais par le fait que la révolution était maintenant menée d´en haut, beaucoup ont été entraînés dans le tourbillon, car l´autorité papale passait pour incontestable pour un chrétien catholique. De nombreuses personnes étaient simplement plaquées par une papolatrie. (Les méthodes et la manière d´agir de Paul ‚VI et ses combattants ont été documentées en détail dans notre périodique, spécialement par S. E. Mgr. Ngô-dinh-Thuc.

Nous sommes devenus témoins de ces procédés qui ont été fait passer pour des réformes et qui se sont passés en public devant le yeux de tous. On a négocié ouvertement de tout sans que quelqu´un ait protesté sérieusement et massivement. La différence par rapport à des crises antérieures est que l´apostasie est universelle et a été dirigée d´en haut, c´est-à-dire de la hiérarchie apostasiée, en abusant de l´autorité qui est liée à la fonction.

Comment la crise de l´église pourrait-elle être surmontée? Quelques remarques esquissées à ce sujet:

Nous avons montré l´erreur principale et d´autres hérésies pour que nous puissions, à base de cette diagnose, aussi montrer des chemins comment cette crise profonde de l´histoire de l´église est à combattre, avec quels moyens, pour ainsi contribuer au rétablissement de la vie de foi. A la diagnose intensive doit donc suivre une thérapie qui ne s´efforce pas seulement à curer les symptomes mais qui anéantit le foyer de la maladie.

Comment pourrait être un recommencement, quels seraient les pas les plus importants. Je vous prie de voir les explications suivantes seulement comme une première tentative de s´occuper de la restitution de l´église.

Dans une déclaration (parue dans le no. 3 de l´EINSICHT de l´août 2000), nous avions déjà montré des critères d‘ une restitution de l´église, que je voudrais présenter encore une fois ici:

 „Mais le Christ a fondé l´église comme institution de salut – et non seulement comme communauté religieuse pour garantir la transmission sans falsifications de sa doctrine et de ses moyens de grâce. La restitution de l´église comme institution du salut est donc revendiquée par la volonté de son fondateur divin. A la restitution de l´Eglise comme institution visible de salut appartiennent:
– L´assurance des moyens de grâce
– La conservation et la transmission de la doctrine de l´église
– Assurance de la succession apostolique
– Rétablissement de la communauté des fidèles au niveau régional, interrégional et de l‘ensemble de l´église
– Restitution de la hiérarchie
– Rétablissement du Saint-Siège (comme principe de l´unité)
Mais un dilemme se pose ici. D‘ un côté la juridiction de l´église nécessaire pour l´exécution de ces devoirs manque à présent, car la hiérarchie a apostasié, de l´autre côté, l´exécution de ces devoirs est la condition préalable nécessaire de la restitution juste de cette autorité de l´église. La restitution de l´autorité de l´église est cependant revendiquée par la volonté du salut de Jésus-Christ. A mon avis, le dilemme ne peut être résolu qu´en soumettant toutes les activités antérieures à une légitimation ultérieure et définitive par la hiérarchie restaurée. Ainsi, par exemple, la célébration de la messe et l´administration des sacrements ne peuvent pour l´instant être justifiés que par le fait qu´elles sont sous l´aspect de la restitution globale de l´église en tant qu´institution de salut et qu´elles sont soumises au jugement ultérieur de l´autorité légitime restaurée. L´administration et la réception des sacrements (y compris la célébration et la participation à la Sainte Messe) seraient donc illicites si elles étaient effectuées sans référence à cette seule justification possible, sans préjudice de leur validité sacramentelle.

A partir de ces considérations, dans les circonstances données, l´  appartenance à la véritable Église en tant que Corps Mystique du Christ peut être déterminée en même zemps: les quatre critères présenté par Pie XII dans l´ encyclique Mystici Corporis:
(1) Réception du baptême
(2) Confession de la vraie foi
(3) Subordination à l´autorité ecclesiastique légitime et
(4)Liberté des sanctions ecclédiastique les plus sévères (DS 3802) doivent ôtre modifies au point 3) de telle sorte qu´ en raison de l´absen ce doit être considere eomme un enzere de substitution pour le moment (c´est-à-dire usqu´àsa restauration complete).
Ces points représentent les procédures de restauration de l´église par étapes individuelles, mais nous allons ici aborder les conditions générales pour atteindre cet objetif. Il s´afit d´une première tentative et je voudrais demander aux lecteurs de profiter de ces remarques pour faire leurs propres suggestions, que je voudrais publier dans le prochain numero.
1. Étant donné que la vérité absolue sur le message du Christ e été perdue en relatvisant la nature de l´Église comme une institution de salut dans lasquelle tous les problèmes humains peuvent être amenés à une solution, il faut d´abord établir une conception claire
a) de Dieu et
b) en particulier du Fils de Dieu fait homme. La condition préalable est la présentation philosophique d´une philosophie de la religion basée sur la connaisance.
2. Exposition de la fraude semantique par .laquelle d´autres tremes ont ete introduits dan des termes existance qui ont modifie les faits vises.
3. Comme le message et la doctrine de l´Evanglie ont ete falstfies de toutes parts, une nouvelle mission des fideles doit être aceomplie par la catechese.
4. En raisin de son apostasie, hiérarchie moderne n´est plus capable de satisfaire les besoins du peuple, il faut done en établir une nouvelle.
5. Présentation des contenus et des idées religieuses ans les deifferentes branehes de l´art.

Ce quipourrait etre nouveau, c´est la tentative de deployer la condition de connaiss an ce de la revelation de Dieu en Jeus Christ, Je dois povoir expliquer pourquoi je peux Doie en Jesus Christ. Je dois pouvoir expliquer je peux légitimement reconnaîtr es dans le Christ et non dans le propète Mahomet - le Dieu que se révèle. Jusqu´à présent, cet acte de connaisance a été décript comme suit:
"La question principale à laquelle il faut répondre maintnant est donc: comment l´homme en ventil à posséder le véritable enseigement du Christ, ou, pour nous exprimer de manière plus complète et plus correcte n même temps: comment l´homme envient il à la conn aissance sans nuage de l´institution du salut qui nous est offerte en Jésus Christ? Le portestant dit, à travers la recherche dans la Saint Écriture, qui est infallibl e; le catholique, par contre, à trvavers l´Église, dans laquelle l´homme atteint d´abord la compréhension de la Sainte Écriture elle même. Le catholique poursuit en explcament plus en détail son point de vue: Il est incontestable que les Saintes Écritures contiennent des messages divins et donc la vérité; on ne considère pas encore ici toutes les vérités qu´il nous est necessaire de conn aître ou qui nous sont très utilles sans les relatione religieuss-ecclesiales. L´Écriture Sainte est donc la Parole infallible de Dieu; mais danns la mesure où elle a droit au prédicat d´infalliblizé, nous ne sommes pas encore exempts d´erreur; nous ne sommes plutôt exempts d´erreur que lorsque nous avons reçu la Parole, qui est infallible en soi, san s tromperie. Cet enregistrement requiert l´actvité humaine par excellence, ce qui peut être trmpeur. Afin qu´aucune trmperie grave, voire une défiguration complète, ne puisse avoir ile u dans le transfert du divin, des Écrituresm en notre possession humaine, ilest einseigné: "L´Ésprit divin, à qui sont conflées la drection et l´animation de l´Église, devient dans son union avec l´humain un tact particlièrement chretien, un sentiment de direction profond et sûr, qui, tel qu´il se présente dans la vérité, un sentment de direction profond et sûr, qui, tel qu´il se présente dans la vérité, gide aussi vers toute la vérité".
(Adam Möhler: "L´Église, enseignante et éducatri ce".
http://www.johann-adam-m^ühler.de/Lehrama/lehramt.hml)

Cela déplace la reconnaissance vers „un sentiment profond et sûr“, mais cela ne justifie pas de faire confiance à ce sentiment, surtout à un moment où tout le monde insiste sur son sentiment. C´est pourquoi je donne quelques points clés pour la connaissance du Christ en tant que Fils de Dieu, que je ne soulève ici que comme une exigence: je dois prouver qu´il existe une raison justifiée pour la religion qui m´a été transmise par la tradition – les autres religions en vivent aussi! – de reconnaître comme vrai, c´est-à-dire de montrer pour la religion chrétienne que je peux dire que le Christ est le Fils de Dieur, que je peux dire à juste titre qu´il est l´Apparition qui a pris chair comme l´Absolu incarné.

Postulat: il doit y avoir un moment dans la tradition, un moment génétique, qui me montre l´accès à la personne absolue, qui doit alors aussi se montrer comme telle, se révéler. Le problème de la recherche de Dieu pour chaque personne est le suivant: la foi est une grâce, que je ne connaîtrais pas sans l´action de Dieu. Dieu doit donc se montrer à moi, s´ouvrir à lui-même en tant que personne avec laquelle je prends contact lorsqu´il prend contact de son propre chef (Evangile de Jean)A travers le moment génétique dans la tradition de la religion chrétienne il faudrait se montrer le suivant:
La compréhension de la volonté absolument sainte du Christ qui nous rencontre dans l´Evangile=amour/amour de l´expiation. Dans la personne historique du Christ, la réalité personnelle et la révélation divine ne font qu´un: l´Absolu dans la manifestation personnelle concrète.
La tradition de cette volonté sainte à travers l´histoire concrète par la médiation interpersonnelle de l´amour émanant du Christ – les parents représentent la place de Dieu dans l´éducation de leurs enfants. Les saints prennent la volonté du Christ particulièrement au sérieux et essaient de comprendre une partie de sa vie avec une intensité particulière. Le rôle des saints: ils agissent comme des stations relais qui amplifient et retransmettent les signaux devenus plus faibles.

Si cela était réalisé, le suivant serait possible:
1. La base de la formation d´une véritable conviction de foi pourrait naître,
2. Le fondement de la prétention de l´église à l´absolu est posé
3. Les offres de salut des autres religions sont rejetées par conviction, car „Tu n´auras pas de dieux étrangers à côté de moi“ (Décalogue)
4. Fin du dialogue sous sa forme actuelle
5. La conversion par la conversion à la vérité de la révélation divine, qui est ancrée dans l´église catholique, par la médiation de la foi totale.

(EINSICHT de sept. 2013, p. 73-84)
 
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